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Mardi 22 Mai 2012
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UN FEU DE CHEMINÉE DÉVASTATEUR PDF Imprimer Envoyer

copropriete-administrateur-23.jpg6 janvier - Le temps des Fêtes aura été désastreux pour un couple septuagénaire d’Orléans, une petite municipalité qui longe la rive-sud de la rivière des Outaouais. Après avoir célébré la Noël chez leur fille avec des proches, le 25 décembre, ils ont eu tout un choc en rentrant chez eux vers 23 h 30 : leur unité en copropriété a été la proie des flammes, résultat d’un feu de cheminée qui a pris naissance dans l’immeuble l’abritant.

Selon le Journal Le Droit, les dommages sont évalués à près de 900 000 $, dont 600 000 $ rien que pour l’édifice. L’appartement du couple est le plus amoché, car « selon toute vraisemblance », l’incendie aurait pris naissance dans le mur contre lequel se trouve leur cheminée. « Ça ressemble à une perte totale. Tout est recouvert de suie ou est brûlé », a expliqué au Droit Myriam Gagnon, copropriétaire de l'unité avec son conjoint, Robert Gagnon.

Malheureusement, les feux de cheminée en copropriété sont causés, bien souvent, par une fréquence de ramonage trop espacée. S’il n’est pas enlevé à temps, le créosote qui s’accumule sur les parois d’une cheminée finira par prendre feu », confirme Daniel Olivier, ingénieur à l’Association des professionnel du chauffage (APC). Dans une copropriété, l’usage du foyer varie d’une unité à une autre. Son utilisation assidue, voire quotidienne, « requerra plus d’un ramonage au cours d’une année », ajoute-t-il. Bien que les causes de ce sinistre restent à être déterminées, cet événement ramène néanmoins sur le tapis la gestion erratique vécue dans certaines copropriétés, et les conséquences fâcheuses qui peuvent en découler.

Montréal, le 6 janvier 2011

 

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