| Convention de préoccupation |
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En raison de ces délais d’approbation, lesquels sont souvent imprévisibles, il arrive à l’occasion que le plan cadastral créant les numéros de lot des unités ne puisse être déposé au registre foncier, retardant ainsi la publication de la déclaration de copropriété. Dès lors, même si la construction de la bâtisse est presque terminée, la signature de l’acte de vente chez le notaire ne peut avoir lieu à la date qui avait été initialement prévue pour la prise de possession de l’appartement par l’acheteur. Dans cette hypothèse et si l’acheteur doit ou souhaite tout de même occuper l’appartement, et ce, dans l’attente de la réalisation de la vente définitive (signature de l'acte d'achat notarié), le promoteur-vendeur exigera qu’un écrit soit signé entre les parties : c'est la convention de préoccupation. Cette convention de préoccupation devrait minimalement comprendre les éléments suivants :
Bien qu’elle puisse être à titre gratuit, la préoccupation d’une unité pourra se faire en fonction d’une compensation financière. Celle-ci correspond, en règle générale, à ce que l’acquéreur paierait s’il était déjà copropriétaire de l’unité. On l’établira souvent en considérant le coût des taxes foncières (municipales et scolaires), une quote-part des frais d’entretien et d'administration de l’immeuble, et le montant correspondant à un versement mensuel d’intérêts calculés sur la somme que l’acquéreur devra verser pour acquitter le solde du prix de vente. La convention de préoccupation peut inclure toute autre condition d’occupation ou entente de nature financière. Afin d’éviter tout malentendu, il est de l’intérêt de toutes les parties de bien y spécifier leurs obligations respectives.
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