Banner
Banner
Thursday 09 September 2010
1532 Membres

Richard LECOUFFE

RICHARD_Lecouffe.jpg
There are no translations available.

Richard LECOUFFE
Avocat depuis plus de 30 ans, Richard LeCouffe est diplômé d’une licence en droit (LL.L.) de l’Université de Montréal en 1974. Il est membre du Barreau du Québec depuis 1976...

Lire toute sa biographie ou Voir toutes ses chroniques

Richard LECOUFFE
Parlons du harcèlement psychologique (2/2) PDF Print E-mail
There are no translations available.

14 août - Un syndicat de copropriété, en tant qu’employeur, doit prendre les moyens raisonnables pour prévenir le harcèlement psychologique parmi ses employés et, lorsqu’une telle conduite est portée à sa connaissance, pour la faire cesser.

Read more...
 
Parlons du harcèlement psychologique (1/2) PDF Print E-mail
There are no translations available.

1er juin - Depuis 2004, la Loi sur les normes du travail prévoit que tout employé a droit à un environnement de travail exempt de toute forme de harcèlement.

La loi définit comme suit le harcèlement psychologique :

 

Read more...
 
Petit guide pratique de gestion du personnel PDF Print E-mail
There are no translations available.

7 mai - En tant qu’employeur, un syndicat de copropriété dispose d’un droit de gérance à l’égard de ses employés, c'est-à-dire le droit de les diriger. Ce droit de gérance  doit toutefois s’exercer dans le respect des règles en matière d’emploi.

 

Read more...
 
Santé et sécurité au travail : ça concerne aussi les syndicats! PDF Print E-mail
There are no translations available.

8 avril - Pour remplir sa mission d’entretien de l’immeuble, un syndicat de copropriété va parfois procéder à l’embauche de concierges, surveillants, commis à l’administration. Ces employés disposent des mêmes droits que tout autre salarié, dont le droit à des conditions de travail ne mettant pas en danger leur santé, sécurité ou dignité.

Read more...
 
Le concierge de votre copropriété : salarié ou travailleur autonome? PDF Print E-mail
There are no translations available.

assemblee-coproprietaire-65.jpg8 avril - Lorsqu’il est question d’embaucher de la main-d’œuvre dans une copropriété, nombreux sont les administrateurs à penser qu’il serait plus simple et moins coûteux si on prévoyait par contrat que l’homme d’entretien, par exemple, sera considéré comme un « travailleur autonome ». 

En procédant de la sorte, il n’y aurait pas lieu de retenir à la source les déductions pour fins fiscales, ni les contributions à l’assurance-emploi ou au Régime des rentes du Québec (RRQ).  De plus, on croit ainsi éviter la paperasse et les cotisations à la CSST et à la Commission des normes du travail (CNT). En bref, ça coûte moins cher et tout le monde est content…

Read more...
 


Banner
Banner
Banner